photo LEVAL

Une randonnée cycliste sous le signe du patrimoine et du soleil

Depuis 2010, les partenaires du projet INTERREG IV Trans-formation du patrimoine organisent des chantiers de formation sur l’entretien et la restauration du bâti ancien destinés aux agents communaux. Encadrés par un formateur, ils sont initiés aux diverses techniques propres à la restauration du petit patrimoine populaire : maçonnerie de moellons de pierre bleue, maçonnerie au mortier de chaux naturelle, taille de la pierre, badigeon etc. Depuis le début du projet, 11 édifices ont pu être restaurés grâce à ces chantiers transfrontaliers.

Afin de présenter les édifices restaurés au grand public, une randonnée cycliste transfrontalière a été organisée ce dimanche 30 juin sur le territoire de la Fagne de Solre transfrontalière. Le soleil aidant, pas moins de 34 cyclistes étaient présents au théâtre de verdure à Lez-Fontaine, où le départ fut donné à 9h30.

Encadrés par les organisateurs du Parc naturel régional de l’Avesnois (F) et du GAL de la Botte du Hainaut (B) ainsi que par des bénévoles, les cyclistes se sont arrêtés sur quatre chantiers : la fontaine « Couillette » à Lez-Fontaine (F), la fontaine Saint-Maurice à Dimechaux (F), la chapelle de Bon-Secours à Grandrieu (B) et le portail du cimetière à Leval-Chaudeville (B). A chacun de ces arrêts, différents intervenants ont pris la parole : les élus, les formateurs et architectes ainsi que les ouvriers communaux ayant participé aux chantiers. Ceux-ci ont pu expliquer aux amateurs du patrimoine les travaux menés sur les édifices et les précautions à prendre dans le futur afin de garantir la pérennité de ces édifices restaurés.

Des haltes entre chaque édifice ont également été l’occasion d’apprécier les caractéristiques paysagères de la Fagne de Solre transfrontalière ainsi que les caractéristiques architecturales des  bâtiments ruraux aperçus tout au long de la ballade.

Cette randonnée, qui a mobilisé 20 français et 30 belges, a été une belle réussite. Les participants ont pu se réapproprier ce patrimoine bâti transfrontalier. Une expérience à réitérer afin de valoriser auprès du plus grand nombre les chantiers de restauration en cours de réalisation.