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La Grande Marguerite

A l’énoncé de « Grande Marguerite », tout le monde visualise parfaitement une grande fleur jaune et blanche. En fait, il ne s’agit pas d’une fleur mais d’un bouquet de fleurs, d’une inflorescence si l’on emploie le terme botanique approprié ! Ce que l’on assimile à une fleur est en fait un ensemble de plusieurs dizaines de fleurs jaunes au centre et de fleurs blanches à la périphérie.

A l’énoncé de « Grande Marguerite », tout le monde la situe bien volontiers dans une prairie. Si ce fut ordinaire à une époque, ça l’est beaucoup moins aujourd’hui. La Grande Marguerite ne supporte ni pâturage, ni fertilisation. Sa disparition des prairies révèle une régression des surfaces de prairies de fauche peu amendées, milieu de vie d’une multitude de plantes et d’animaux.

Que puis-je faire pour améliorer la connaissance et protéger la Grande  Marguerite ?

Le Conservatoire Botanique National de Bailleul a engagé, après « Gui est là ? », un second inventaire participatif intitulé « Marguerite sauvage est dans le pré ? ». En signalant vos observations de Grande Marguerite vous indiquez la présence de prairies en bon état écologique et cette connaissance est indispensable à leur conservation.

Participer à ce suivi, c’est agir pour la biodiversité de l’Avesnois !

Pour participer : www.margueriteestdanslepre.org